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Le Média au Quotidien

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Les Français ont déjà demandé pour «plus de 600 millions d’euros» d’actions de la Française des Jeux, quasiment une semaine après le début de l’opération de privatisation de l’entreprise, a annoncé le ministre de l’Economie et des finances Bruno Le Maire.

Publié le 14 Novembre 2019, 11:28am

Les Français ont déjà demandé pour «plus de 600 millions d’euros» d’actions de la Française des Jeux, quasiment une semaine après le début de l’opération de privatisation de l’entreprise, a annoncé le ministre de l’Economie et des finances Bruno Le Maire.

Les Français ont déjà demandé pour «plus de 600 millions d’euros» d’actions de la Française des Jeux, quasiment une semaine après le début de l’opération de privatisation de l’entreprise, a annoncé le ministre de l’Economie et des finances Bruno Le Maire. «C’est au-delà de toutes nos espérances. C’est la preuve que le pari de l’actionnariat populaire est un pari gagnant», s’est félicité le ministre lors d’une audition devant les sénateurs.

Cette somme correspond à la tranche destinée à être allouée aux particuliers, précise-t-on a Bercy, le reste devant provenir des investisseurs institutionnels. Les particuliers intéressés peuvent cependant continuer à souscrire des actions Française des Jeux. Si le montant qui leur est réservé est dépassé, les souscriptions inférieures à 5.000 euros seront en effet prioritaires. Ceux qui auront demandé plus n’obtiendront en revanche qu’une partie de leur demande, afin satisfaire le maximum d’investisseurs.

Au total, avec une fourchette de prix comprise entre 16,50 et 19,90 euros par action, l’État espère tirer entre 1,6 et 1,9 milliard d’euros de l’opération, selon un calcul de l’AFP. Les particuliers ont jusqu’au 19 novembre pour souscrire, tandis que les investisseurs institutionnels ont un jour de plus, soit jusqu’à la veille de l’introduction en bourse de la société prévue le 21 novembre.

Les particuliers bénéficient ainsi d’une décote de 2% sur le prix des actions, et 20% à 40% de celles mises sur le marché leurs sont réservées. Au total, via cette opération, l’État va céder 52% du capital de la société pour ramener sa participation à 20%.

 

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